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28/02/2018

Repar'stores rend l'entrepreneuriat accessible

Rejoindre l’aventure Repar’stores, c’est devenir gérant de son entreprise. En seulement 8 ans, la franchise Repar’stores, leader français de la réparation et modernisation de stores et volets roulants, a permis à 180 profils de créer leur société, de franchir le pas de l’entrepreneuriat et de prospérer dans ce nouveau rôle.

Parmi eux, Laurent Barromes, 55 ans, installé à Béziers. En rejoignant le réseau Repar’stores, il a opéré une pleine reconversion et trouvé une voie prometteuse. Aujourd’hui, il travaille en famille et s’en réjouit au quotidien. Interview.
 
Que faisiez-vous avant de rejoindre Repar’stores ?
Je suis chaudronnier de métier et j’ai fait des études puis une carrière dans l’automobile jusqu’à devenir chef de projet en emboutissage en recherche et développement. Nous étions installés en région parisienne avec ma femme et nos 4 enfants. En 2010, j’ai été licencié à la suite du rachat de mon entreprise. S’en suivirent plusieurs mois de reclassement, d’accompagnement pour faire un CV et une lettre de motivation... Et tous les entretiens débouchaient sur des échecs.

Vous avez donc choisi de vous lancer à votre compte ?
Pas vraiment... La perspective d’être au chômage et la baisse de notre niveau de vie n’allaient pas nous permettre de rester en région parisienne. On a décidé de partir dans le Sud de la France, puisque mon épouse est originaire de Nice et moi de Bayonne. Être à mon compte me faisait de l’œil, je pensais au départ à une société multi-services ou à me lancer comme artisan. Mais on ne connaissait personne dans ce nouveau secteur et la concurrence était bien implantée. On a donc pensé à la franchise...

Pourquoi la franchise ?
La franchise nous permettait d’avoir un concept clé en main et d’être entourés par une équipe. C’est rassurant... On a trouvé deux idées intéressantes : un food-truck de frites, pour surfer sur la vague des Ch’tis, et Repar’stores qui était implanté à Magalas, pas loin de chez nous. Nous avons contacté les deux enseignes et Roger Varobieff, cofondateur de Repar’stores, nous a tout de suite répondu.
 
Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce réseau ?
L’homme dans un premier temps. Nous avons passé une heure au téléphone. Puis nous avons discuté deux heures en face à face. Son idée de « faire des chefs d’entreprise heureux » correspondait à mes attentes. Le réseau débutait et l’activité me plaisait, j’étais bricoleur et j’aimais l’idée de réparer au lieu de remplacer. Je lui ai proposé de prendre le secteur de Béziers et le jury a validé ma candidature. Je suis devenu le 8e franchisé Repar’stores.

Avec quel capital vous êtes-vous lancé ?
Une enveloppe totale de 40 000 euros. Elle comprend les droits d’entrée dans le réseau, le capital social que j’ai souhaité fixer à 15 000 euros, la formation, le stock de départ... Ma prime de licenciement et un emprunt bancaire m’ont permis de financer les débuts.

Vous avez dû apprendre un nouveau métier, est-ce que cela a été difficile ?
Non, j’étais bricoleur et j’ai trouvé ce métier très accessible. J’ai suivi six semaines de formation avec Roger Varobieff pour bien comprendre la méthodologie. Aujourd’hui le réseau s’étend et d’anciens banquiers ou webmasters nous rejoignent. Il est important d’avoir un sens du service et du contact client.

Comment se sont passés vos débuts ?
Ma femme a quitté son emploi et m’a rejoint dans l’aventure. Pour nous lancer, nous avons beaucoup flyé afin de nous faire connaître dans Bézier. Cela a bien fonctionné. Au bout de six ans, j’ai dépassé les plafonds de chiffre d’affaires. J’ai cherché à recruter et mon fils de 22 ans s’est porté volontaire. Nous avons aujourd’hui deux camions et ma femme gère l’administratif et les demandes clients par téléphone. À trois, nous réalisons 380 000 euros de chiffre d’affaires.

Au sein du réseau Repar’stores, comment avez-vous évolué ?
Je suis devenu formateur. Je fais partie des cinq personnes dans le sud qui accueillent les nouveaux franchisés sur le terrain. Ils me suivent pendant 11 jours dans le camion, je vérifie les compétences et je rédige un compte-rendu. J’aime beaucoup cette fonction, j’étais d’ailleurs formateur dans ma vie antérieure et j’ai moi-même connu l’apprentissage.

Quels sont vos prochains projets ?
Je ne fais pas de plan sur la comète. Je suis très heureux de ce changement de vie. Nous avons tout gagné en huit ans : l’autonomie, la qualité de vie, la proximité avec ma famille... J’ai renouvelé mon engagement auprès de Repar’stores en 2016 jusqu’en 2022. Ensuite, je penserai à la retraite... Je suis confiant, mon fils rachètera sûrement la structure.
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